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S 35 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

S 35 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Comme les semaines précédentes les apports seront restés limités tant en pêche hauturière que côtière. Les prix sont en conséquence, c'est-à-dire rémunérateurs, pour le peu de débarques constatées. En raison de rendements plus faibles conformes à la saison, de nombreux bateaux côtiers en profitent pour s’arrêter. Peu d’espèces sont mises en avant, sauf le grondin et la roussette dont les prix sont à la peine, au contraire de la lotte qui voit son prix se raffermir. Le commerce a baissé d’un ton sur toutes les zones touristiques avec la fin des congés scolaires. Concernant le thon, la saison est bien avancée et l’on se dirige tout doucement vers la fin. Le prix de la sardine continue son yoyo en fonction des apports. A l’import, malgré la fin de mois et la fin des derniers quotas en Islande, les prix du dos de cabillaud se sont maintenus en raison des apports modestes, à noter que les premières mises en avant sur ce poisson vont débuter la semaine prochaine. Concernant le lieu noir, le manque s’est fait sentir du fait de la rentrée scolaire dans les pays du nord. Les apports importants en sébaste ont permis quelques promotions. La pleine saison de la langoustine vivante se termine et les quantités débarquées se réduisent fortement entraînant des cours très élevés. Le bouquet est toujours bien présent sur les étals à des prix se situant dans la fourchette haute. En tourteau, les besoins en réassort se sont font sentir comme pour le homard dont les prix se réajustent à la hausse.

Boulogne

Cette semaine est marquée par des arrivages diversifiés mais sans excès. La commercialisation des moules ne faiblit pas avec l’effet « braderie » et freine même la demande des GMS pour les autres articles. Le marché trouve une stabilité avec une demande plus forte des collectivités notamment auprès de la restauration scolaire. Le merlan et le maquereau font l’objet de débarques régulières. Leurs cours fluctuent entre 1,2 – 1,3 €/kg et 1,8 -2 €/kg en fonction de leur taille. Le petit merlan restant difficilement valorisable par les fileteurs. Le maquereau s’affiche pour sa part entre 1,6 €/kg et 1,8 €/kg, Ces apports sont complétés par la pêche hauturière et côtière, toujours en quantité mesurée, en merlu, lieu noir, lieu jaune, cabillaud, raie, bergerette, grondin rouge, bar. Les poissons plats comme le carrelet et la sole sont presque inexistants. A l’inverse, la demande à l’exportation peut être satisfaite, les prix sont fermes, avec les volumes présents en encornet, seiche (5 à 5,5 €/kg) et rouget barbet (variant entre 7,5 pour le petit et 9,5 à 10 €/kg pour le gros).

Rungis

La reprise scolaire se fait sentir sous la halle des produits de la mer. La fréquentation est plus importante et les ventes semblent prendre de l’ampleur. Les cours sont relativement stables.

Dernière modification lejeudi, 06 septembre 2018 06:02
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