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S 25 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

S 25 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Le fait marquant de cette semaine est la baisse notable des volumes débarqués. En effet, les apports en pêche hauturière ont été assez réguliers, mais peu importants en volumes, que ce soit sur les criées du Nord de la Bretagne, sur celles du Pays Bigouden ou comme à Lorient. Les quantités débarquées pour les espèces à filet sont en recul, à l’exception de l’églefin. En raison de ce manque d’offre, les cours sont soutenus, dans l’ensemble. Pour la lotte, après de nombreuses semaines de cours très bas, les prix ont rebondi et ont atteint un bon niveau pour les grosses tailles (supérieur à 6€/kg). Pour les petites tailles, même si les cours ont augmenté, cette hausse a été plus progressive, pour terminer la semaine aux alentours de 5,50€/kg pour la taille 3. Dans les magasins, avec l’arrivée d’un temps estival sur l’ensemble de la France, la demande se concentre sur les poissons à griller et se détourne des autres produits. A l’import, les prix sont également fermes, en raison d’un disponible mesuré. En dos de Cabillaud, la demande reste d’un bon niveau et s’est renforcée à la veille du week-end, en prévision des mises en avant prévues la semaine prochaine dans de nombreuses enseignes. De ce fait, les cours ont bondi de 1€/kg. En langoustine, le coup de frein constaté la semaine dernière au niveau des apports s’est confirmé cette semaine. Ce recul des volumes s’accompagne d’une demande plus mesurée, ce qui n’a pas permis aux cours de se raffermir fortement. Le commerce demeure donc assez fébrile. En tourteau, les stocks se reconstituent et la demande est régulière. Les cours poursuivent leur lente décrue. En homard, le commerce est dynamisé par des mises en avant, ce qui a permis une bonne activité commerciale cette semaine.

Boulogne

Cette semaine est caractérisée par peu de diversité et un marché timoré. Les apports des bateaux en provenance du Nord sont essentiellement de maquereau, complétés de merlan et de roussette. Le prix du maquereau variant de 3,00 € à 2,00 €/kg pour les plus petites. La pêche hauturière, quant à elle, permet des apports de lieu noir et de merlu. La sardine reste présente sur la demande des espèces à griller et le peu de barbet trouve preneur pour les amateurs de friture. Pour la pêche côtière, les prix sont fermes en raison du peu de disponibilité. Le carrelet s’échange à 2,00 €/Kg pour les petites tailles et 3,00 €/kg pour les tailles supérieures, la sole entre 12,00 €/kg et 13,50 €/kg. Ces cours n’intéressent pas le consommateur et l’offre part essentiellement auprès des professionnels de la restauration. L’activité à l’importation est compliquée. Le peu d’approvisionnements, en raison des contraintes liées aux quotas, excepté pour le lieu noir, entraîne une hausse des prix. De ce fait, les consommateurs sont peu demandeurs de produits trop rares sur le marché.

Rungis

La semaine aura été assez animée sous la halle parisienne. L’offre, diversifiée et de qualité, suscite l’intérêt constant des acheteurs pour la restauration collective et pour le détail traditionnel. Le cours des poissons à griller reste ferme. A l’inverse, l’offre en poissons blancs est assez large pour la saison, avec un volume d’importations assez important. La tendance est plus lourde pour cette gamme de produits.

Dernière modification levendredi, 29 juin 2018 07:05
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