Menu

S 22 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

S 22 2018 Note de conjoncture des produits de la mer

Bretagne

Cette semaine, les volumes débarqués ont amorcé leur baisse saisonnière et ils ont été irréguliers. Les principales quantités concernent en premier lieu la lotte, le merlu, le lieu noir, l’églefin et la lingue. Pour les espèces à filet, les cours sont fermes et se situent à un niveau correct. A l’inverse, les prix de la lotte ont chuté aussi vite qu’ils avaient augmenté en fin de semaine précédente. Ils ont retrouvé des niveaux proches des prix planchers des OP. A l’import, l’offre en dos de cabillaud a été insuffisante pour répondre aux besoins qui ont été dynamisés par des opérations de promotion, dans deux enseignes de la grande distribution. De ce fait, la demande s’est focalisée principalement sur ce produit, ce qui a laissé peu de places aux autres mises en avant, ainsi qu’aux espèces de fond de rayon. Pour la langoustine, la saison bat son plein, avec des volumes débarqués d’un bon niveau. En raison d’une demande moins présente en début de semaine, les cours ont flirté avec les prix planchers jusqu'à jeudi matin, avant de repartir à la hausse à l’approche du week-end. En crustacé, le commerce des araignées reste compliqué, en raison de besoins inférieurs aux débarques, ce qui entraîne des prix bas et des difficultés de commercialisation. A l’inverse, faute de volumes suffisants, les cours du tourteau se maintiennent toujours à des niveaux élevés. En homard, les cours poursuivent leur baisse saisonnière.

Boulogne

Cette semaine est marquée par le manque de diversité dans un contexte de marché peu dynamique. On assiste cette semaine encore à des arrivages importants de maquereaux. Malgré des volumes importants, le cours gagne en fermeté en fin de semaine, poussé par une demande plus soutenue des consommateurs. La pêche côtière peut donc être qualifiée de quasi mono-espèce, complété par des apports moins significatifs de merlan, et de roussette. Le merlan reste cependant de trop petite taille pour intéresser les fileteurs. La pêche hauturière parvient à peine à élargir le panel avec des volumes débarqués de lieu noir en diminution. Avec la hausse des températures, la pêche s’est également orientée vers d’autres espèces à griller comme la sardine. À l’importation, on observe une baisse des apports en provenance de Norvège, du Danemark et d’Islande sur l’ensemble de la gamme habituelle, zones actuellement moins poissonneuses. L’une des espèces phares est représentée par le cabillaud islandais, dont le commerce est facilité par quelques mises en avant sur le dos.

Rungis

La hausse des températures et les conditions estivales permettent de dynamiser le marché des espèces à griller. Malgré une offre assez large en poissons bleus les cours sont orientés à la hausse toute la semaine. Les poissons blancs sont également très prisés par la restauration hors foyer. Les cours sont assez fermes en cabillaud. À l’inverse, les échanges de coquillages et de crustacés sont plus lents, la tendance des cours est plus lourde.

Dernière modification lemercredi, 06 juin 2018 07:04
Connectez-vous pour commenter
Retour en haut

L'U.N.P.F

Formation Continue

Stages de formation

Contact

Union Nationale de la Poissonnerie Française 

6, Rue des Frères Montgolfier - ZA La Tourelle 2 
22400 Noyal
Tél : 09 81 44 44 43

E-mail