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Point de situation du 22/04/20

Point de situation du 22/04/20

1.     Situation des marchés

La Rochelle :

7.3T prix moyen 3.99€

Seiche 2.5T prix moyen 4.97€

Queues Merlus 1.5T prix moyen 4.53

Merlus et merlus ligne 1.3T  prix moyen 2.44€

Congre et congre ligne 359kg prix moyen 0.80€

Bar et bar ligne 120 kg prix moyen 12.50€

Mulet port 680kg prix moyen 1.82€

31 côtiers et 2 hauturiers. 36 acheteurs dont 9 détaillants/poissonniers et 2 acheteurs espagnols.

Reprise sensible des prix sur la seiche, bar, queues de merlus, dorade grise, royale.

Port en Bessin :

 Vente : 8.981 T ; PM : 1.60€/kg

Dont pour les principales espèces : 2443Kg de Roussette (PM : 0.47€/kg) ; 1543Kg de Raie Bouclée (PM : 1.32€/kg) ; 1222Kg de maquereau (PM : 1.46€/kg) ; 734Kg de Biche (PM : 1.27€/kg)   ; 447Kg d’émissole (PM : 1.28€/kg) 

5 bateaux : 1 hauturier, 3 côtiers, 1 ligneur

Les prix sont très bas.

 

Grandcamp :

  • A la Vente 879Kg de Seiche (PM : 1.94€/Kg)
  • Bateaux : 2 caseyeurs

Dieppe :

Journée du :

22/04/2020

Dieppe :

POISSON

 

Dieppe :

COQUILLE

 

Dieppe :

BULOT

Tonnage à la vente

4 619,40

 

///

 

1 450

Tonnage invendu

0

 

///

 

0

Prix moyen (ttes sps confondues)

1,71

 

///

 

1,75

Commentaire particulier si nécessaire

FILEYEURS

 

COQUILLARD

 

BULOTIERS

On note une chute des cours et de volume en raison des conditions de vent sur le littoral.

Les Sables :

20T, PM 3.85

Chinchard 550kg 1.33 (+)

Congre ligne 2.3t 1.60 (+)

Lu 5.6t 3.21 (-)

Chon 1.9t 2.39 (=)

Barbet 2.5t  4.79-7.39 (-)

Sole 900kg 12.27 (-)

Le nombre d’acheteurs est constant.

Noirmoutier :

5.6t pm 5.34

Araignée 200 kg 1.24 (-)

Congre ligne 1t9 pm 1.38 (=)

Merlan ligne 560 kg pm 3.59

Seiche 280kg 3.69 (+)

Sole 40kg 13.22 (-)

Boulogne :

48t à la vente avec le débarquement de 9 chalutiers, 1 coquillard et quelques fileyeurs.

Toute la marchandise s’est écoulée à des prix corrects pour la saison : barbet 7,5€ - chinchard 0,4€ - encornet 10€ - grondin 2€ - maquereau 2€ - raie 2€ - roussette 0,3€ - St Jacques 2,84€

Pas de sole en salle ce matin.

Cornouaille :

  

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

21/04/2020

AUDIERNE

4 815,50

22 935,65

4,76

22/04/2020

CONCARNEAU

9 104,80

48 905,89

5,37

21/04/2020

LE GUILVINEC soir

24 398,08

92 698,51

3,80

22/04/2020

LE GUILVINEC matin

25 541,66

72 856,60

2,85

22/04/2020

LOCTUDY

16 999,30

43 093,95

2,54

21/04/2020

SAINT GUENOLE

29 244,14

64 046,33

2,19

Audierne :

AUDIERNE 21/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

RAIE DOUCE

1 173,45

2 327,85

1,98

LIEU JAUNE DE LIGNE

801,90

5 327,53

6,64

BAUDROIE

773,50

3 326,26

4,30

BAR DE LIGNE

401,30

5 335,85

13,30

BAUD-MGR

310,10

663,27

2,14

33 navires

28 acheteurs

Penmarch :

SAINT GUENOLE 21/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

SARDINE

19 900,00

15 895,00

0,80

DORADE ROYALE FILET

2 308,40

25 239,79

10,93

MAQUEREAU

1 923,30

3 069,27

1,60

MERLU

691,20

1 443,04

2,09

SOLE

512,50

5 396,63

10,53

25 navires (dont 5 bolincheurs)

45 acheteurs

CONCARNEAU 22/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

SAR COMMUN

2 700,70

12 135,79

4,49

LANGOUSTINE SUD

1 742,55

19 610,06

11,25

ARAIGNEE CHALUT-FILET

806,55

1 248,15

1,55

BAUDROIE

347,72

1 489,76

4,28

MERLU

333,62

535,31

1,60

650kg invendus

49 navires

56 acheteurs

LE GUILVINEC 22/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

BAUDROIE

5 195,85

20 416,43

3,93

EGLEFIN BLANC

2 916,86

5 652,78

1,94

MERLU

2 831,01

4 365,92

1,54

SAINT-PIERRE

2 278,84

10 878,51

4,77

DORADE ROYALE FILET

1 942,10

13 043,51

6,72

6787 kg invendus

43 navires dont 5 hauturiers

60 acheteurs

LOCTUDY 22/04

TONNAGE

VALEUR

PRIX MOYEN

BAUDROIE

6 877,95

20 116,96

2,92

RAIE FLEURIE

2 334,35

425,44

0,18

EMISSOLE

1 367,00

667,55

0,49

CARDINE BLONDE

811,40

2 618,23

3,23

BAUD-MGR

748,00

166,62

0,22

24 navires dont 1 hauturier (14t)

39 acheteurs

Fécamp :

TOTAL 7640 kg PM 1.87 €

POISSON 4430 kg PM 2.28 €

COQUILLES 3210 kg PM 2.50 €

2 bulotiers, 5 trémailleurs et 2 coquillards.

20 acheteurs.

Prochaine vente vendredi 24.

La Cotinière :

Tonnage : 12.9 T

Prix moyen : 5.13  €/kg (-0.03)

  • Céteau 1.6 T à 4.78 € (+0.9)
  • Lotte 2 T  à 5.51 € (-)
  • Cardine 0.6 T à 4.15 €
  • Merlu 09 T à 3.0.9 € ( -)
  • Seiche 1 T à 4.65 € (+0.08  €)
  • Sole 0.9 T à 12.60 € (-0.3€)
  • Raie 1 T de 2.15 € la bouclée à 1.50 € fleurie

Tendance : maintien des cours avec un bateau du large (Raie, Cardine, Lotte…) 

Cherbourg :

Tonnage : 4 192 T

PM : 2.55€/Kg

Pas d’invendus

12 navires côtiers à la vente - 24 Acheteurs connectés

Les cours restent bas et ce, malgré de faibles volumes. A titre d’exemple, PM Sole à 11.03€, PM Raie à 1.40€, PM Seiche à 1.89€… Heureusement, un prix barrage a été mis sur les CSJ (1.80€/Kg) sinon, elles se seraient vendues bien en-dessous…

Prochaine vente vendredi.

  • Production

Au niveau des HAM, le début de semaine était déprimé et la situation s’est dégradée en ce milieu de semaine avec des prix au plus bas et l’augmentation des invendus dans un certain nombre de places. En outre, un problème logistique apparait avec le manque de bacs à disposition pour permettre aux bateaux de repartir en mer. Le système semble être arrivé au bout et avoir atteint sa limite de capacité d’absorption. Les achats extérieurs sont inexistants, les grosses pièces ne se vendent pas, et il est difficile de faire repartir les navires avec des prix à ce niveau. Cette situation est compliquée pour les OP car maintenir un prix barrage n’est pas soutenable financièrement dans la durée.

L’ANOP souligne que les difficultés proviennent de l’absence d’équilibre global malgré les efforts de la filière et précise qu’un navire hauturier a contribué à la dégradation du marché avec des effets ricochets d’une place de vente aux autres. Cette dégradation des prix s’explique aussi par la part des espèces (lotte, cardine, raie) qui n’ont plus leurs débouchés (export et restauration).

Le CNPMEM réinterroge l’effet des importations sur la dégradation rapide des prix depuis lundi. Dans le contexte de crise globale, les prix sont très bas et engendrent des comportements opportunistes. Ces prises de parts de marché en jouant sur les prix créent un cercle vicieux.

La filière française n’est pas en capacité de fournir du cabillaud. L’OPEF rapporte l’achat de cabillaud et églefin d’importation sur le port de Lorient mais avec une « qualité catastrophique ».

L’ANOP considère qu’il faut toutefois distinguer dans les importations ce qui relève des importations nécessaires pour satisfaire la demande. Il rappelle que la stratégie de consommation est difficile à faire évoluer. La réalité des espèces consommées en France diffère de celle des espèces pêchées. Par contre pour favoriser la filière française et lutter contre les effets de concurrence des importations, un travail de substitution/remplacement des espèces pourrait être mené (exemple avec la lingue franche). Toutefois, ce travail de remplacement est un travail de longue haleine et les modifications se feront à la marge et pas à pas.

Avec les annonces sur le déconfinement, les conchyliculteurs sont dans une phase de préparation à une reprise des ventes à partir de mai et n’arrivent pas à se projeter pas sur le moyen terme.

Le CNC rappelle le questionnaire adressé aux entreprises et communiqué à la DPMA. Les questionnaires commencent à être dépouillés mais de nombreuses entreprises signalent des difficultés à les  compléter en l’absence de visibilité sur les données à transmettre.

Il est cependant indispensable d’avoir une anticipation des problèmes sur le moyen terme car les animaux ont pour l’instant grossi dans les parcs mais à un certain stade il va être nécessaire de vider les parcs. Les entreprises auront des pertes d’exploitation qui ne sont pas garanties à moyen terme et les difficultés apparaitront dès le mois de septembre. En l’absence de garanties des assurances, le CNC suggère d’étudier la mise en place d’un fonds de mutualisation qui pourrait être géré de façon neutre par l’Etat.  

Enfin, sur la mesure 55, le travail en commun du CNC et du CIPA se poursuit et une réunion est prévue jeudi à 15h avec la DPMA.

Au niveau de la pisciculture, des premiers abattages de truitelles (poisson à forte croissance) ont eu lieu. La filière pêche de loisir poursuit sa préparation pour organiser le déconfinement avec notamment la réalisation d’un cahier des charges pour la pêche sur parcours afin d’être prêt pour le 11 mai sous réserve d’obtention de l’agrément sur les dispositions.

Les réflexions sur le moyen terme ne sont pas encore une priorité mais des travaux ont démarré en particulier sur la question des produits en portions, la surgélation, la transformation des excédents et la diversification des modes de distribution.

  • Transformation

L’UMF a transmis des données sur les achats en criées des mareyeurs depuis la mi-mars qui montrent que la situation est similaire à celle de début de crise et que le suivi des volumes et des prix est un indicateur de la capacité d’absorption par les mareyeurs.

Au niveau du mareyage, 70 à 80% des entreprises de mareyage restent en activité. Par contre, chaque entreprise travaille entre 20 à 30% de son niveau normal d'activité depuis le début de la crise et pour certaines d’entre elles, des apports complémentaires pour continuer de poursuivre leur activité ont été nécessaires.

Aujourd’hui, il y a une vraie crainte de disparition d’entreprises de mareyage sans qu’aucun signal positif ne soit transmis par le gouvernement pour permettre le maintien de ces entreprises à moyen terme. En effet, les mesures transversales relatives au chômage partiel ou aux prêts garantis sont des mécanismes qui pallient les besoins à court terme de trésorerie mais elles n’ont pas d’effet sur les entreprises à moyen terme. Il y a un phénomène de réactions en chaîne car les pertes influent sur le compte de résultat, sur les assurances, sur le niveau des fonds propres, sur le cautionnement, sur la capacité à emprunter. Avec la contraction du marché, aucune entreprise ne pourra revenir à un niveau d’activité de 100% alors même que ses charges fixes ne varient pas.

L’UMF a par conséquent décidé d’avoir une réflexion et des propositions pour le maintien des entreprises de mareyage à court terme mais également à moyen terme. Un document présentant non seulement la réflexion, les arguments mais également faisant des propositions pour garantir le maintien des entreprises du mareyage a été transmis au Ministère. Une réunion avec la DPMA est programmée à 15h ce jour. L’UMF sollicite le soutien de la filière dans cette démarche.

Le CNPMEM s’inquiète de la capacité de la filière à rebondir si le mareyage est fragilisé car cela risque de rebattre les cartes au détriment d’une partie de la flotte française.

A la question posée par l’OPEF sur l’attitude des grossistes dont certains sont à 20% d’activité (ex Rungis), l’UMF indique ne pas avoir de données permettant d’apprécier les volumes par groupe et les situations sont très variables selon les entreprises. La FFP suggère sur ce point d’interroger la CGI.

L’Adepale signale que la filière des cuiseurs de crevettes continue à être la plus impactée et il n’y a aucune perspective avant le mois de novembre voire le début 2021. En effet, les pays producteurs connaissent des périodes de « stop and go » qui ont désorganisé les chaines d’approvisionnement. De ce fait, le moyen terme est aussi critique pour ces entreprises que le court terme.

  • Distribution

La FFP rappelle la difficulté de substitution d’une espèce à une autre et les demandes des enseignes  notamment auprès des hauturiers pour plus de visibilité. Dans le cas de la lotte, les enseignes avaient fait part de leurs besoins sur les 3-4 dernières semaines mais il a été constaté un problème de calibre et d’atomisation de l’offre française. Et malgré la volonté exprimée de favoriser la filière française, certaines enseignes ont saisi l’opportunité de lotte écossaise à bas prix.

Le point hebdomadaire de vendredi sera l’occasion de revenir sur la nécessité d’avoir une expression claire des besoins des enseignes par segment de marchés, par types de produits et par espèces.

L’ANOP et l’UMF soulignent que la situation est très dégradée et réaffirme le besoin d’obtenir des discussions avec la distribution sur des chiffres précis à l’instar des informations accessibles via « Prévapports ». L’UMF insiste pour que les informations circulent dans les deux sens, et notamment lors du point de vendredi avec une fermeté renforcée vis-à-vis des GMS.

  • Consommation

L’UMF et la FFP rappellent l’importance de l’obtention des données sur le comportement des consommateurs et des informations sur les ventes en GMS pour appuyer et objectiver les discussions.

FranceAgriMer indique que les données du panel Kantar au format hebdomadaire et couvrant la période de confinement ne sont pas encore disponibles.

La FFP interroge la possibilité de faire appel à d’autres prestataires de services déjà en contrat avec FranceAgriMer pour obtenir ces données de consommation.

Monique Tran se rapproche de la direction des Marchés Etudes et Prospective pour faire un point sur les autres possibilités.

2.    Situation de filière

  • Arrêts temporaires

La situation est inchangée. L’Anop signale l’attente des professionnels de l’arrêté finalisé relatif aux arrêts temporaires et qui doit être soumis à consultation du CNPMEM.

  • Prévision d’activités

La Fedopa a partagé une première proposition de tableau et reste en attente des observations. La proposition sera soumise à la discussion lors du point hebdomadaire du vendredi. La Fedopa rappelle l’objectif de mise en place d’un tableau facile à remplir par les OP qui constituent quelque chose d’utile à la fois pour l’amont (organisation ) et pour l’aval avec des indicateurs.

  • Masques

La livraison de la commande de la FFP a été retardée. Comme indiqué précédemment, un mail sera transmis par la FFP dès l’atterrissage du vol. Le CNPMEM rappelle la nécessité de suivre les commandes notamment compte-tenu des problèmes de dédouanement récemment rencontrés sur certains produits en provenance de Chine.

Compte tenu des délais, le CIPA envisage une nouvelle commande rapidement pour anticiper sur les besoins des prochaines semaines mais indique que la commande passée par la COFA a déjà été livrée.

Concernant l’interrogation de Bernard Benassy sur les possibilités de réaliser une commande groupée unique pour l’ensemble de la filière, il semblerait que les structures actuelles ne peuvent pas assurer le portage de la commande pour compte de tiers.

Le CNC expérimente le site de commande de masques en ligne. Frédéric Toulliou observe que le site apparait très restrictif sur les possibilités de commandes.

  • Déconfinement

Pour permettre d’approfondir la question des besoins de données et de la pertinence des données disponibles et plus globalement pour réfléchir aux modalités opérationnelles de déconfinement, il est proposé de créer un groupe de travail, en dehors du groupe professionnel qui doit être maintenu dans sa configuration actuelle, qui permettrait d’organiser la réflexion avec un cadre et des temporalités différentes . FranceAgriMer est chargé d’organiser la réunion.

Les données disponibles au niveau panel Kantar sont les données de consommation à domicile. Les achats en GMS, poissonnerie et marchés sont disponibles de façon mensuelle en volumes et en valeur. Par contre, les seules données de restauration collective et de restauration commerciale disponibles sont celles de l’étude relative à la restauration hors foyer réalisée avec les données 2017.

Hubert Carré rappelle que le Conseil des Ministres qui doit examiner les propositions des différents ministères est programmé mercredi de la semaine prochaine. Selon ses informations, les secteurs en priorité examinés sont les secteurs « arrêtés » : transport, tourisme, santé et éducation.

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